{"id":13554,"date":"2020-04-09T13:02:57","date_gmt":"2020-04-09T10:02:57","guid":{"rendered":"https:\/\/champlacanienathenes.net\/?post_type=mec-events&#038;p=13554"},"modified":"2020-04-10T18:00:41","modified_gmt":"2020-04-10T15:00:41","slug":"amour-et-haine","status":"publish","type":"mec-events","link":"https:\/\/champlacanienathenes.net\/fr\/events\/amour-et-haine\/","title":{"rendered":"Amour et Haine"},"content":{"rendered":"<p>Amour et haine<\/p>\n<p>Amour et haine, haine et amour traversent, divisent, animent et participent \u00e0 la structuration de tout ce qui \u00e9t\u00e9 et demeurent essentiel dans la pens\u00e9e, du mythe \u00e0 la science, en passant par la religion, la philosophie ou la politique. Que ce soit comme philia, agap\u00e8 ou \u00e9ros. D\u00e8s lors, il n\u2019est pas \u00e9tonnant que la psychanalyse elle-m\u00eame, derni\u00e8re-n\u00e9e des discours institu\u00e9s qui font le lien social \u2013 et, \u00e0 en croire Lacan, \u00ab retour dans le r\u00e9el de la forclusion de la castration et des choses de l\u2019amour \u00bb &#8211; ait \u00e0 prendre en charge ce couple infernal.<\/p>\n<p>Si au c\u0153ur de l\u2019exp\u00e9rience psychanalytique &#8211; via le transfert &#8211; il y a l\u2019amour, et m\u00eame les amours, il reste que pour les psychanalystes, \u00ab suppos\u00e9s experts \u00bb en ces choses, l\u2019amour : c\u2019est du latin ! Et ceci, entre autres, parce que d\u00e8s lors qu\u2019on s\u2019attache \u00e0 le penser, l\u2019amour appara\u00eet comme une question de langue, une question de lalangue, un ph\u00e9nom\u00e8ne tiss\u00e9 et tram\u00e9 de signifiants. D\u2019ailleurs, la th\u00e8se ultime de Lacan, \u00e0 son propos, n\u2019est-t-elle pas de dire que \u00ab l\u2019amour n\u2019est rien qu\u2019une signification, c\u2019est-\u00e0-dire qu\u2019il est vide \u00bb ?<\/p>\n<p>Chez Freud, la question centrale est celle du rapport entre la pulsion et l\u2019amour, en tant que le champ de la sexualit\u00e9 est divis\u00e9 entre le caract\u00e8re partiel et partialisant de la pulsion &#8211; perversion polymorphe &#8211; et la tendance unificatrice de l\u2019amour qui s\u2019oppose(rait) \u00e0 la haine.<\/p>\n<p>Si Freud s\u2019est surtout attach\u00e9 \u00e0 saisir l\u2019amour comme affect, sentiment ou pulsion, c\u2019est essentiellement comme passion, non seulement comme passion du signifiant mais comme \u00ab passion de l\u2019\u00eatre \u00bb (puissance passive) que Lacan envisage l\u2019amour chez le parl\u00eatre. Lacan s\u2019est donc prononc\u00e9 sur ce qu\u2019est l\u2019amour, et ce qu\u2019il en dit pourrait se condenser en ceci : l\u2019amour est l\u2019aspiration du manque-\u00e0-\u00eatre &#8211; du sujet vide du signifiant &#8211; \u00e0 \u00eatre au moyen d\u2019un objet dans lequel il loge la cause de son d\u00e9sir ou qu\u2019il est la conjonction paradoxale du don qu\u2019un sujet fait de son manque-\u00e0-\u00eatre et d\u2019une demande d\u2019\u00eatre \u00e0 celui-l\u00e0 m\u00eame \u00e0 qui il offre sa castration. O\u00f9 se profile la question : un amour exempt de haine est-il seulement concevable ?<\/p>\n<p>Ajoutons que \u00ab passion de l\u2019\u00eatre \u00bb, la haine l\u2019est \u00e9galement &#8211; comme l\u2019ignorance &#8211; et peut-\u00eatre plus radicalement que l\u2019amour. En effet, c\u2019est le propre de la haine de viser l\u2019\u00eatre l\u00e0 o\u00f9 l\u2019amour s\u2019adresse au savoir.<\/p>\n<p>Avec l\u2019exploration logicienne de la structure, c\u2019est l\u2019Un et ses chicanes qui ont servi \u00e0 cerner le paradoxe et le r\u00e9el en jeu dans l\u2019amour en tant que l\u2019\u00e9v\u00e9nement qui peut survenir dans la rencontre amoureuse. Disons-le d\u2019une phrase : dans l\u2019amour un sujet veut s\u2019unir (faire un) avec une (unit\u00e9), \u00e0 l\u2019occasion une femme, mais qui n\u2019est pas n\u2019importe laquelle, c\u2019est-\u00e0-dire une parmi d\u2019autres, mais une qui soit par quelque trait unique (unicit\u00e9). Ainsi se conjoignent dans l\u2019amour l\u2019unien, l\u2019unaire et l\u2019unicit\u00e9. Or le \u00ab Y a de l\u2019Un \u00bb y contredit, parfois haineusement. La haine en veut \u00e0 ce un qui reste autre, ce semblable, ce prochain que Freud se garde et nous pr\u00e9serve de trop aimer. La haine en veut \u00e0 cet \u00eatre qui se fonde de l\u2019ex-sistence, \u00e0 ce sujet qui se soutient d\u2019un dire. Elle le visera dans son \u00eatre, sauf r\u00e9version de la haine en d\u00e9sir, cette torsion que la clinique nous enseigne possible.<\/p>\n<p>Se posent les questions :<\/p>\n<p>Si l\u2019amour demeure \u00ab le rapport du r\u00e9el au savoir \u00bb, quelles le\u00e7ons la psychanalyse se doit d\u2019en tirer ?<br \/>\nLa demande d\u2019amour est-elle aussi bien demande de haine ?<br \/>\nQu\u2019en est-il des amours et des haines contemporaines ?<br \/>\nComment poursuivre la question rest\u00e9e ouverte de Freud et de Lacan d\u2019un amour qui ne serait pas sym\u00e9trique de la haine ?<br \/>\nPr\u00e9ludes<\/p>\n<p>Pr\u00e9lude 1 par Jean-Claude Costes<br \/>\nPr\u00e9lude 2 par Marie-Th\u00e9r\u00e8se Gournel<br \/>\nPr\u00e9lude 3 par Anastasia Tzavidopoulou<\/p>\n<p>Floril\u00e8ge d&#8217;entretiens (vid\u00e9os YouTube)<\/p>\n<p>Entretien avec Arnaud Desplechin<br \/>\nEntretien avec Natacha Vellut<br \/>\nEntretien avec Rosa Guitart-Pont<\/p>\n<p>Rencontres pr\u00e9paratoires<\/p>\n<p>Projection-d\u00e9bat autour du film \u00ab Mon roi \u00bb de Ma\u00efwenn, avec Jean-Jacques Gorog et Adrien Klajmann.<\/p>\n<p>Commission scientifique<\/p>\n<p>Sidi Askofar\u00e9<br \/>\nFanny Matte<br \/>\nCatherine Talabard<br \/>\nElisabete Thamer<br \/>\nAli Tissnaoui<br \/>\nAnastasia Tzavidopoulou<br \/>\nNatacha Vellut (responsable des JN)<br \/>\nCommission d&#8217;organisation<\/p>\n<p>Karim Barkati<br \/>\nAnne-France Chatiliez-Porge<br \/>\nC\u00e9line Gu\u00e9guan-Casagrande<br \/>\nMaud Hildebrand<br \/>\nAd\u00e8le Jacquet-Lagr\u00e8ze<br \/>\nAdrien Klajnman<br \/>\nAline Pommereau<br \/>\nAli Tissnaoui (responsable de l&#8217;organisation)<br \/>\nRenseignements et inscriptions<\/p>\n<p>Bulletin d&#8217;inscription ou Inscription en ligne<br \/>\n01 56 24 22 56<br \/>\nsecretariat-epfcl-france@epfcl.fr<\/p>\n<p>Amour et haine<\/p>\n<p>Amour et haine, haine et amour traversent, divisent, animent et participent \u00e0 la structuration de tout ce qui \u00e9t\u00e9 et demeurent essentiel dans la pens\u00e9e, du mythe \u00e0 la science, en passant par la religion, la philosophie ou la politique. Que ce soit comme philia, agap\u00e8 ou \u00e9ros. D\u00e8s lors, il n\u2019est pas \u00e9tonnant que la psychanalyse elle-m\u00eame, derni\u00e8re-n\u00e9e des discours institu\u00e9s qui font le lien social \u2013 et, \u00e0 en croire Lacan, \u00ab retour dans le r\u00e9el de la forclusion de la castration et des choses de l\u2019amour \u00bb &#8211; ait \u00e0 prendre en charge ce couple infernal.<\/p>\n<p>Si au c\u0153ur de l\u2019exp\u00e9rience psychanalytique &#8211; via le transfert &#8211; il y a l\u2019amour, et m\u00eame les amours, il reste que pour les psychanalystes, \u00ab suppos\u00e9s experts \u00bb en ces choses, l\u2019amour : c\u2019est du latin ! Et ceci, entre autres, parce que d\u00e8s lors qu\u2019on s\u2019attache \u00e0 le penser, l\u2019amour appara\u00eet comme une question de langue, une question de lalangue, un ph\u00e9nom\u00e8ne tiss\u00e9 et tram\u00e9 de signifiants. D\u2019ailleurs, la th\u00e8se ultime de Lacan, \u00e0 son propos, n\u2019est-t-elle pas de dire que \u00ab l\u2019amour n\u2019est rien qu\u2019une signification, c\u2019est-\u00e0-dire qu\u2019il est vide \u00bb ?<\/p>\n<p>Chez Freud, la question centrale est celle du rapport entre la pulsion et l\u2019amour, en tant que le champ de la sexualit\u00e9 est divis\u00e9 entre le caract\u00e8re partiel et partialisant de la pulsion &#8211; perversion polymorphe &#8211; et la tendance unificatrice de l\u2019amour qui s\u2019oppose(rait) \u00e0 la haine.<\/p>\n<p>Si Freud s\u2019est surtout attach\u00e9 \u00e0 saisir l\u2019amour comme affect, sentiment ou pulsion, c\u2019est essentiellement comme passion, non seulement comme passion du signifiant mais comme \u00ab passion de l\u2019\u00eatre \u00bb (puissance passive) que Lacan envisage l\u2019amour chez le parl\u00eatre. Lacan s\u2019est donc prononc\u00e9 sur ce qu\u2019est l\u2019amour, et ce qu\u2019il en dit pourrait se condenser en ceci : l\u2019amour est l\u2019aspiration du manque-\u00e0-\u00eatre &#8211; du sujet vide du signifiant &#8211; \u00e0 \u00eatre au moyen d\u2019un objet dans lequel il loge la cause de son d\u00e9sir ou qu\u2019il est la conjonction paradoxale du don qu\u2019un sujet fait de son manque-\u00e0-\u00eatre et d\u2019une demande d\u2019\u00eatre \u00e0 celui-l\u00e0 m\u00eame \u00e0 qui il offre sa castration. O\u00f9 se profile la question : un amour exempt de haine est-il seulement concevable ?<\/p>\n<p>Ajoutons que \u00ab passion de l\u2019\u00eatre \u00bb, la haine l\u2019est \u00e9galement &#8211; comme l\u2019ignorance &#8211; et peut-\u00eatre plus radicalement que l\u2019amour. En effet, c\u2019est le propre de la haine de viser l\u2019\u00eatre l\u00e0 o\u00f9 l\u2019amour s\u2019adresse au savoir.<\/p>\n<p>Avec l\u2019exploration logicienne de la structure, c\u2019est l\u2019Un et ses chicanes qui ont servi \u00e0 cerner le paradoxe et le r\u00e9el en jeu dans l\u2019amour en tant que l\u2019\u00e9v\u00e9nement qui peut survenir dans la rencontre amoureuse. Disons-le d\u2019une phrase : dans l\u2019amour un sujet veut s\u2019unir (faire un) avec une (unit\u00e9), \u00e0 l\u2019occasion une femme, mais qui n\u2019est pas n\u2019importe laquelle, c\u2019est-\u00e0-dire une parmi d\u2019autres, mais une qui soit par quelque trait unique (unicit\u00e9). Ainsi se conjoignent dans l\u2019amour l\u2019unien, l\u2019unaire et l\u2019unicit\u00e9. Or le \u00ab Y a de l\u2019Un \u00bb y contredit, parfois haineusement. La haine en veut \u00e0 ce un qui reste autre, ce semblable, ce prochain que Freud se garde et nous pr\u00e9serve de trop aimer. La haine en veut \u00e0 cet \u00eatre qui se fonde de l\u2019ex-sistence, \u00e0 ce sujet qui se soutient d\u2019un dire. Elle le visera dans son \u00eatre, sauf r\u00e9version de la haine en d\u00e9sir, cette torsion que la clinique nous enseigne possible.<\/p>\n<p>Se posent les questions :<\/p>\n<p>Si l\u2019amour demeure \u00ab le rapport du r\u00e9el au savoir \u00bb, quelles le\u00e7ons la psychanalyse se doit d\u2019en tirer ?<br \/>\nLa demande d\u2019amour est-elle aussi bien demande de haine ?<br \/>\nQu\u2019en est-il des amours et des haines contemporaines ?<br \/>\nComment poursuivre la question rest\u00e9e ouverte de Freud et de Lacan d\u2019un amour qui ne serait pas sym\u00e9trique de la haine ?<br \/>\nPr\u00e9ludes<\/p>\n<p>Pr\u00e9lude 1 par Jean-Claude Costes<br \/>\nPr\u00e9lude 2 par Marie-Th\u00e9r\u00e8se Gournel<br \/>\nPr\u00e9lude 3 par Anastasia Tzavidopoulou<\/p>\n<p>Floril\u00e8ge d&#8217;entretiens (vid\u00e9os YouTube)<\/p>\n<p>Entretien avec Arnaud Desplechin<br \/>\nEntretien avec Natacha Vellut<br \/>\nEntretien avec Rosa Guitart-Pont<\/p>\n<p>Rencontres pr\u00e9paratoires<\/p>\n<p>Projection-d\u00e9bat autour du film \u00ab Mon roi \u00bb de Ma\u00efwenn, avec Jean-Jacques Gorog et Adrien Klajmann.<\/p>\n<p>Commission scientifique<\/p>\n<p>Sidi Askofar\u00e9<br \/>\nFanny Matte<br \/>\nCatherine Talabard<br \/>\nElisabete Thamer<br \/>\nAli Tissnaoui<br \/>\nAnastasia Tzavidopoulou<br \/>\nNatacha Vellut (responsable des JN)<br \/>\nCommission d&#8217;organisation<\/p>\n<p>Karim Barkati<br \/>\nAnne-France Chatiliez-Porge<br \/>\nC\u00e9line Gu\u00e9guan-Casagrande<br \/>\nMaud Hildebrand<br \/>\nAd\u00e8le Jacquet-Lagr\u00e8ze<br \/>\nAdrien Klajnman<br \/>\nAline Pommereau<br \/>\nAli Tissnaoui (responsable de l&#8217;organisation)<br \/>\nRenseignements et inscriptions<\/p>\n<p>Bulletin d&#8217;inscription ou Inscription en ligne<br \/>\n01 56 24 22 56<br \/>\nsecretariat-epfcl-france@epfcl.fr<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Amour et haine Amour et haine, haine et amour traversent, divisent, animent et participent \u00e0 la structuration de tout ce qui \u00e9t\u00e9 et demeurent essentiel dans la pens\u00e9e, du mythe \u00e0 la science, en passant par la religion, la philosophie ou la politique. Que ce soit comme philia, agap\u00e8 ou \u00e9ros. D\u00e8s lors, il n\u2019est pas \u00e9tonnant que la psychanalyse elle-m\u00eame, derni\u00e8re-n\u00e9e des discours institu\u00e9s qui font le lien social \u2013 et, \u00e0 en croire Lacan, \u00ab retour dans le r\u00e9el de la forclusion de la castration et des choses de l\u2019amour \u00bb &#8211; ait \u00e0 prendre en charge ce couple infernal. Si au c\u0153ur de l\u2019exp\u00e9rience psychanalytique &#8211; via le transfert &#8211; il y a l\u2019amour, et m\u00eame les amours, il reste que pour les psychanalystes, \u00ab suppos\u00e9s experts \u00bb en ces choses, l\u2019amour : c\u2019est du latin ! Et ceci, entre autres, parce que d\u00e8s lors qu\u2019on s\u2019attache \u00e0 le penser, l\u2019amour appara\u00eet comme une question de langue, une question de lalangue, un ph\u00e9nom\u00e8ne tiss\u00e9 et tram\u00e9 de signifiants. D\u2019ailleurs, la th\u00e8se ultime de Lacan, \u00e0 son propos, n\u2019est-t-elle pas de dire que \u00ab l\u2019amour n\u2019est rien qu\u2019une signification, c\u2019est-\u00e0-dire qu\u2019il est vide \u00bb ? Chez Freud, la question centrale est celle du rapport entre la pulsion et l\u2019amour, en tant que le champ de la sexualit\u00e9 est divis\u00e9 entre le caract\u00e8re partiel et partialisant de la pulsion &#8211; perversion polymorphe &#8211; et la tendance unificatrice de l\u2019amour qui s\u2019oppose(rait) \u00e0 la haine. Si Freud s\u2019est surtout attach\u00e9 \u00e0 saisir l\u2019amour comme affect, sentiment ou pulsion, c\u2019est essentiellement comme passion, non seulement comme passion du signifiant mais comme \u00ab passion de l\u2019\u00eatre \u00bb (puissance passive) que Lacan envisage l\u2019amour chez le parl\u00eatre. 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